La science l’a déjà confirmé depuis longtemps, et j’ai eu moi-même l’occasion de l’expérimenter cette année encore…
La nature n’est pas juste un décor, elle est une véritable alliée de notre santé. L’impact de l’environnement sur notre corps a fait l’objet de nombreuses études cliniques à travers le monde. Voici un résumé de ce qu’il en ressort :
- Réduction du stress : des études montrent que l’exposition à la nature réduit drastiquement le taux de cortisol (hormone du stress), ce qui fait baisser la tension artérielle et régule le rythme cardiaque. Les immersions en milieu naturel entraînent une diminution de l’anxiété, de la colère et de la fatigue psychologique, tout en améliorant l’humeur et la vitalité.
- Boost immunitaire : le simple fait de respirer l’air de la forêt (riche en phytoncides), des substances émises par les arbres et les plantes, qui constituent le parfum que l’on reconnait dans la forêt, augmente l’activité de nos cellules de défense, qui aident le corps à combattre les maladies et à récupérer plus vite. Par ailleurs, le contact avec la biodiversité (terre, plantes..) enrichit le microbiote cutané et intestinal, ce qui réduit les marqueurs inflammatoires.
- Accélération de la guérison : il est démontré que les patients exposés à la nature guérissent plus rapidement après une maladie ou une opération, et surtout avec moins de médicaments. Et cela déjà simplement avec une vue sur des arbres plutôt que sur un mur. Et depuis, l’imagerie médicale a confirmé que la simple contemplation de scènes naturelles désactive les zones cérébrales qui traitent et amplifient l’intensité de la douleur.
- Santé mentale & dépression : les enfants qui grandissent près d’espaces verts réduisent jusqu’à 55% leur risque de développer une maladie psychiatrique à l’âge adulte. La nature est simplement un puissant régulateur neurologique et émotionnel. Elle sollicite une « attention involontaire » (mouvement des feuilles, bruit de l’eau, formes des arbres..), ce qui met l’attention dirigée au repos total. Cela restaure les capacités cognitives et de concentration, de mémoire et de créativité.
Cette année j’ai fait une rechute, après dix ans de « tranquillité ». Tout ce que j’ai mis en place au niveau de mon hygiène de vie m’a permis de « gagner » quelques années, car par le passé, je faisais des calculs rénaux à répétition, tous les 2-3 ans environ. Je ne peux pas lutter contre la génétique, je dois vivre avec. Par contre, grâce à ce que j’ai appris durant mes formations, j’ai pu mettre en place ma routine santé. La médecine ne m’a malheureusement rien appris sur le sujet. Je fais des calculs depuis mon enfance, donc depuis plus de quarante ans. Je constate avec une certaine déception que les protocoles émis sur le sujet sont toujours les mêmes au sein du corps médical.
Durant mon séjour à l’hôpital, il y a eu des complications et je me suis retrouvée à faire de l’hypertension. Bien que mon état général se soit amélioré au fil des jours, ma tension est restée très haute, durant tout mon séjour. Dès que je suis rentrée chez moi, dans mon environnement et surtout au contact d’un peu de nature, elle est redescendue, sans aucune autre intervention. Rien que le fait de quitter l’hôpital et cet environnement stressant a impacté directement tout mon être et donc mon rétablissement.
Il y aurait tant à faire pour prévenir, d’une part, et puis se rétablir, en utilisant tout le potentiel que la nature nous offre. Il y a de belles initiatives qui voient le jour, telles que des décors de nature dans les hôpitaux. C’est déjà un début..mais il reste tant à faire pour changer les mentalités, et revenir à l’essentiel. L’OMS recommande de vivre à moins de 300 mètres d’un espace vert pour préserver sa santé. C’est un bon début, alors imaginez si vous mettez la nature au centre de vos activités et de votre vie !
« Prendre soin de la nature, c’est garantir une bonne santé à l’humanité »
Clara Maturo
Thérapie par la nature : nutrition, marche & méthode Kneipp


